Service de mise en page pour imprimer un livre
Après une dernière relecture et correction, vous avez enfin posé un point final à votre manuscrit. Il reste cependant un peu de travail, si vous souhaitez imprimer votre livre et le diffuser : réaliser une belle mise en page. C’est une tâche qui demande des connaissances graphiques et techniques que je maîtrise. Avant de me confier la mise en page d’un roman, d’un carnet de voyage, d’un mémoire ou tout autre type de texte, lisez ces quelques informations concernant cette activité.
Quels sont les éléments à déterminer pour la mise en page de votre livre
Avant de procéder à la mise en page, il faut vous décider sur le format de votre document ainsi que sur les divers éléments graphiques composant sa maquette intérieure.
Format du livre
La longueur et la largeur de l’ouvrage sont les premiers paramètres à déterminer. Vous ne pouvez le faire de manière approximative. Les mesures doivent être précisées au millimètre près, car c’est sur cette base que vous construisez la maquette intérieure et que l’imprimeur procède à la découpe de votre livre.
Il n’est pas toujours facile de se représenter le format du livre à l’avance. Pour vous aider à vous décider, parcourez les lieux comportant des ouvrages aux dimensions différentes, comme votre bibliothèque ou votre librairie habituelle. Sélectionnez ceux dont le format vous convient et comparez-les.
Eléments graphiques de la maquette intérieure du livre
Une fois le format déterminé, il faut vous penchez sur les éléments graphiques qui composent la maquette intérieure de l’ouvrage. Il y en a un certain nombre. Quels sont-ils ?
- La typo ou police de caractère. Il s’agit du type de caractère avec lequel vous composez votre texte. Vous en avez un choix énorme. Parmi les plus populaires, vous trouverez Times New Roman, Arial, Perpetua. D’autres typos plus originales et moins répandues ont également leur mérite. Il n’est pas nécessaire de vous limiter à une police de caractère. Vous pouvez en utiliser plusieurs, pour distinguer le corps du texte et les titres, par exemple.
- La taille de la police de caractère. La dimension de vos lettres a des effets sur l’épaisseur de votre livre. Plus les caractères sont gros, plus votre ouvrage contient de pages. Il faut cependant penser au confort de la lecture. Des caractères trop petits peuvent rebuter certaines personnes.
- La disposition des titres et sous-titres. Il est essentiel de distinguer les différentes parties de votre document de façon claire et harmonieuse. Une belle composition graphique permet au lecteur de se repérer facilement et rend la lecture plus agréable. Pour marquer le début d’un chapitre, vous pouvez, par exemple, le placer en milieu de page ou faire apparaître ses premiers mots en lettres capitales ou encore commencer le premier paragraphe par une lettrine.
- La disposition des images et des encadrés. Si votre ouvrage contient des éléments complétant votre récit, tels des photos, des illustrations ou des encadrés, il est nécessaire de réfléchir à la façon dont vous les placer et les mettez en valeur. Afin que la lecture de l’ouvrage soit fluide et agréable, leur disposition doit être harmonieuse et pertinente. Si vous alimentez votre récit par des informations spécifiques sous forme d’encadrés, vous pouvez par exemple les distinguer par un fond de couleur qui tranche avec le reste du texte ou les mettre à l’intérieur d’un cadre ou d’une bulle.
- La disposition des numéros de page et en-têtes. Ces éléments disposés sur les marges de votre livre se répètent quasiment à chaque page. Les numéros peuvent apparaître en bas ou en haut de page et avoir une typo particulière. Les en-têtes reprennent le titre de votre livre et, si vous le souhaitez, les titres des parties ou chapitres. Là aussi vous pouvez jouer sur le type, la taille ou la couleur de la police de caractère.
- Les notes de bas de page. De nombreux ouvrages en contiennent, le plus souvent des essais. Si les notes sont peu nombreuses, vous pouvez les placer en bas de la page correspondant au mot ou à la phrase faisant l’objet de l’explication. Une typo particulière permet alors de bien les distinguer. Si votre livre comporte beaucoup de notes de bas de page, il est préférable de les réunir en fin d’ouvrage.
Premières pages du livre
Les éléments graphiques cités ci-dessus servent essentiellement à la composition du cœur de votre ouvrage, c’est-à-dire l’ensemble de votre récit. Vous vous êtes cependant rendu compte que la narration ne débute jamais dès la première page du livre, mais à la cinquième, septième ou autre page impaire. Ce début du livre fait l’objet d’un traitement graphique spécifique, mais en s’harmonisant avec le reste du texte.
Dans les premières pages d’un ouvrage, il est d’usage de mettre un faux-titre suivi du titre et des mentions légales.
- La page de faux-titre reprend le titre de l’œuvre.
- Celle de titre reprend le titre et le nom de ou des auteurs. S’il s’agit d’une traduction, on ajoute le nom du traducteur, car il est considéré comme un auteur.
- Dans la page des mentions légales sont référencées différentes mentions obligatoires telles que la date de dépôt légale du livre, l’ISBN ou le titre dans la langue originale s’il s’agit d’une traduction.
- Parfois, ces pages sont suivies d’une dédicace que l’auteur adresse à des proches.
Pages annexes du livre
Certains d’entre vous n’envisagent peut-être pas d’ajouter des pages annexes après le point final donné au récit. C’est souvent le cas pour les romans. D’autres, en revanche, y voient une nécessité. Il existe différentes sortes de pages annexes. Elles se placent généralement en fin d’ouvrage, mais selon leur type elles peuvent tout aussi bien être intégrées au début. Là encore, les pages annexes font l’objet d’un traitement graphique distinct du cœur du texte. Quelles sont-elles ?
- La table des matières ou sommaire. Cet élément présent dans de nombreux ouvrages liste l’ensemble des parties ou chapitres avec les numéros de page correspondant. La table des matières est placée indifféremment en début ou fin de livre.
- La bibliographie. Les essais comportent tous une bibliographie. Cela permet à l’auteur de référencer les sources écrites sur la base desquelles il a élaboré son raisonnement. Ces sources peuvent parfois provenir de films ou de vidéos. Dans ce cas l’intitulé est « Filmographie ».
- Les remerciements. Dans cette partie, l’auteur remercie toutes les personnes qui l’ont soutenues. S’il s’agit d’un essai sous forme d’investigation, il inclut aussi les personnes qui, par leur témoignage, ont contribué à enrichir son enquête.
- Le glossaire. Lorsque le livre comporte des termes techniques ou des mots provenant d’une langue étrangère, le récit est souvent complété d’un glossaire placé en fin d’ouvrage. Le lecteur peut ainsi facilement s’y reporter pour avoir des explications.
- La chronologie. Un index chronologique permet au lecteur de se repérer dans le temps lorsque l’ouvrage est historique. Il part de la date la plus ancienne jusqu’à la plus récente et indique les événements clés se rapportant au thème du livre. La chronologie est aussi utile dans les essais que dans les fictions historiques.
- L’index. Lorsqu’une thématique est abordée dans un essai, plusieurs de ses aspects sont souvent traités dans différentes parties du texte. De même, des personnalités ou des lieux peuvent apparaître régulièrement dans le récit. Un index en fin d’ouvrage permet d’indiquer au lecteur les pages dans lesquelles ces éléments sont évoqués.
- Les notes. Comme il a été évoqué précédemment, les notes sont souvent reportées en fin d’ouvrage lorsqu’elles sont nombreuses. Elles servent aussi bien à donner une explication sur un terme ou un élément cité dans le livre qu’à indiquer une référence.
Mise en page du livre dans un esprit de collaboration
Le livre que vous me confiez est votre œuvre y compris dans la mise en page. Il est donc naturel que vous donniez votre avis sur ce sujet.
Vous avez peut-être des suggestions à me transmettre, notamment sur la typographie, l’enchaînement des parties ou la répartition des images. Vous n’avez qu’à me les soumettre et j’en tiendrai compte.
Si vous n’avez pas de recommandations particulières, ce n’est pas un problème. J’étudie quelles sont les meilleures possibilités graphiques et je vous soumets une proposition avant de me mettre au travail. Pour information, j’utilise un logiciel spécifique à la mise en page : InDesign.
J’aborde, dans tous les cas, cette tâche dans un esprit d’échanges. Je tiens compte de vos remarques si vous souhaitez des corrections sur la mise en page de votre livre et vous fait part de mes suggestions. Cette démarche d’entente préalable ne peut qu’aboutir à un résultat qui vous satisfait.
Une fois la mise en page réalisée, il ne vous reste plus qu’à contacter un prestataire pour imprimer votre livre. En France ou à l’étranger, le choix est vaste. Si vous hésitez entre plusieurs imprimeries, demandez donc un devis à chacune d’entre elles en leur indiquant le format, le nombre de pages et la présence ou non d’images. Elles vous transmettront leur tarif en fonction du nombre d’exemplaires que vous souhaitez imprimer.
En attendant de recevoir vos exemplaires imprimés, vous pouvez profiter un peu plus de mes services. Sur la base de la mise en page, je réaliserai alors la version e-book de votre livre.
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